J'suis
boulimique.
J'
avale, j'
ingurgite des films depuis des jours.
Pas d'indigestion jusque là.
Pour la majorité, je les ai d'ailleurs déjà vus (
*), mais que voulez-vous, on s'en lasse pas (
et puis faut bien vider le disque dur du lecteur DVD parfois!):
The Wall* d'
Alan Parker
Breaking the waves de
Lars Von Trier
Keane* de
Lodge H. Kerrigan
Au revoir les enfants de
Louis Malle
Coup de tête* de
Jean-Jacques Annaud
La leçon de piano* de
Jane Campion
Dancer in the dark de
Lars Von trier
Wilbur* de
Lone Scherfig
Lacombe Lucien de
Louis Malle
Torremolinos 73 de
Pablo Berger
...
Harvey Keitel a la classe ultime. Quoique moins que
Patrick Dewaere (
<3), mais c'est un autre style. J'ai ENFIN trouvé à qui me faisait penser
Bob Geldof: à
Birol Ünel (
<3), qui jouait notamment dans
Head-on ou encore
Transylavania. Pas mal de ciné danois, avec
Lars Von Trier surtout (et
Jean-Marc Barr, acteur fétiche omniprésent
<3); toujours aussi spécial dans la manière de filmer au plus près, et souvent au plus laid des personnages, mais ça reste troublant, ce sentiment récurrent qui nous mal à l'aise à la fin de chacun de ses films...
Louis Malle...Ca sent le vécu, mais ça je l'ai déjà dit ; faudrait que je trouve d'autres de ses films.
Keane...
Keane. Tout n'est que douleur et hantise. On ne guérit jamais.
Damian Lewis est époustouflant de justesse.
- Et puis je repense au final de Je vais bien, ne t'en fais pas sur la chanson d'AaRON... Jusqu'où eut-on mentir?
- Et puis je me rapelle m'être sentie pour la première fois concernée par la chute du mur de Berlin au point d'en avoir pleuré en regardant La vie des autres, sans artifices, par une simple phrase...
- Et puis je me remémore Festen, son repas en famille et ses vérités enfin dévoilées... Souffrir en silence pendant des années et tout faire exploser, enfin...
- Et puis je revois ce procès, celui de Gerry Conlon, qui s'est battu toute sa vie pour clamer son innocence, au nom de la justice, et surtout Au nom du père... Encore une histoire vraie...
Et puis, et puis...
Y a les autres.
C'est fou de voir comme on retrouve les mêmes acteurs un peu partout, on crée des chaînons, peu à peu, on complète les pièces du puzzle qui nous sert de pseudo culture à la con, dans un coin de notre boîte à emmagasiner... C'est jouissif.
Mais y a personne pour écouter.
J'ai soif. Soif de films, soif d'apprendre.
J'ai encore tant de choses à découvrir...
J'ai un gros vide, là-dedans.
MERDE
Pix by: Google
Modèle: Cinema Paradiso, parceque je regarde tout ça avec des yeux d'enfant, et que Philippe Noiret me manque...
The Velvet Underground: Sunday Morning ♪