Bashung est mort.
Bashung.
Mort.
On le savait, pourtant.
On a sans doute perdu l'un des derniers Grands de ce petit monde qu'est la chanson française.
L'un des derniers qui faisait rêver les dames, nous emportait sur des trains à travers la pleine les nuits d'insomnies.
L'un des derniers à ne pas nous faire regretter d'être nés trop tard.
L'un des derniers à écrire un sublime album, dernier salut, hommage vibrant, rideau.
Salut l'artiste, je regretterai toute ma vie de n'avoir pu te voir, ce 22 février.
Toute ma vie.
Vient alors la question:
Que nous reste-t-il?