Le frisson d'un baiser, le soupir d'un soulagement, le sourire des confidences, la chaleur de ses bras. Rien de plus.
J'espère trop sans doute, je retombe irrémédiablement dans le panneau... En fait non, c'est plutôt lui qui me tombe dessus, comme celui d'un chauffeur de salle pour émissions cyniques et déprimantes.
L'espoir s'est envolé, mon coeur se fait encore plus lourd, la faible lueur s'estompe sous le poids des doutes et des interrogations.
Je ne vais plus pleurer, je ne peux plus pleurer.
Mais n'empêche.
Pourquoi moi? Pourquoi dès que l'ombre d'un espoir, la promesse d'un bouleversement heureux et paisible se profile, faut-il ce retour de claques aussi violent que lâche?
J'aimerai tellement ne plus avoir de coeur.
Ne plus penser.
Ne plus avoir d'attaches avec qui que ce soit.
Danser, rire, sortir, baiser, sourire sans rien attendre en retour.
Vivre, simplement.
Mais rien n'est simple.
