Crise d'existentialisme aigüe.
Je sombre dans le n'importe quoi.
Parano, déprime, solitude, ennui sont devenus mes maîtres-maux.
Et "anche libero va bene", n'en plus finir de verser des larmes pleines de bons sentiments devant ces pellicules visionnées, revues...
Un bébé-lumière dans 2001..., Strauss à plein volume sur l'univers offert.
"Le mur est tombé...", une simple phrase, un regard empli d'espoir et d'incertitude, agneau apeuré.
Portishead, la voix ensorcelante de Beth Gibbons.
Le Velvet Underground, les râles orgasmique de Lou Reed.
Sonic Youth, un murmure frissonnant...
C'est sûrement hormonal, une connerie dans le genre.
Ca passera, comme toujours.
